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Une organisation qui tient, c'est l'alliance de deux échelles qu'on oppose toujours : une vision longue sur le mois, une vision courte sur la semaine.

→ Le mois donne le QUOI. Sans cette vision, tu es hyper productive sur des choses qui ne construisent rien, tu évites d’autres tâches essentielles… bref, tu as + de chance de te disperser. Tu n'as pas idée du point où tu dois te rendre.

→ La semaine donne le COMMENT. C’est ton potentiel opérationnel, “le terrain”, là où on met les idées en action, tout en gérant les imprévus potentiels.

→ Et entre les deux, ton cycle donne le QUAND. On s’attardera sur cet aspect au jour 5. Pour l'instant, occupe-toi du cap.

Ce que ça coûte vraiment d’ignorer ces 2 visions : La dispersion, ce n'est pas d'avoir trop de projets. C'est de les avoir tous ouverts au même niveau, sans échelle de temps. Cinq chantiers ouverts, tu en finiras deux.

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Comment tu remplis :

→ Liste tes caps actuels, garde les 3 qui comptent pour ce mois

→ Un objectif par cap notés, classé 1-2-3 → la priorité n'est pas décorative, c'est elle qui tranchera dans ta planification

→ « Comment je saurai que c'est fait » : pose un critère vérifiable, quantifiable et mesurable. Si tu ne peux pas le cocher, ce n'est pas un objectif


Mon cap du mois

Ce bloc revient une fois par mois, en même temps que ta semaine basse. Ton rappel est déjà dans le calendrier à dupliquer.


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Remplis la colonne “caps” des trois lignes avant d'écrire un seul objectif.

Nommer le terrain avant de fixer le but, ça t'évite d'inventer un objectif pour un chantier qui n'en demandait pas.

À retenir : Au-delà de 3, ce ne sont plus des objectifs → c'est une liste d'envies.

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